

Détectée en novembre au Royaume-Uni et baptisée VOC 202012/01, la souche mutante de la Covid-19 n'aura pas tardé à se diffuser en France.
"De nombreux variants du SARS-Cov-2 circulent aujourd’hui sur le territoire, dont certains sont qualifiés de variants d’intérêt car leur impact (en termes de transmissibilité, de virulence ou d’échappement immunitaire potentiel) justifie la mise en place d’une surveillance et de mesures de gestion spécifiques au niveau national, dans l’objectif de contenir leur progression", alerte Santé Publique dans son dernier point épidémiologique.
À ce jour, les variants ont été détectés dans toutes les régions métropolitaines, avec toutefois des disparités départementales. Sur les 94 départements, 40 présentent une proportion supérieure à 30% de suspicions de variant concernant le variant britannique [20I/501Y.V1 (UK)]. Or, à ce jour, 10 départements présentent encore une proportion inférieure à 10 %. Aperçu dans notre diaporama.
Variant anglais : 10 fois plus d’anticorps pour le neutraliser ?
Dans un récent rapport, l’agence Public Health England mettait en garde sur des changements fréquents dans le code génétique du variant britannique. Ce phénomène le rendrait plus difficile à détecter et à neutraliser par les anticorps.
Il serait donc susceptible d’infecter des personnes vaccinées, ou ayant déjà été contaminées par le passé. D’après une étude menée à l’Université de Cambridge, il faudrait injecter 10 fois plus d’anticorps pour neutraliser cette nouvelle version du variant anglais.
Pour le Dr Philippe Froguel, généticien au CHU de Lille interrogé par RMC, la France devrait dès maintenant arrêter de rechercher le variant anglais, déjà présent en masse sur notre territoire, et se concentrer sur sa récente mutation.
Vosges

Ce département présente une proportion inférieure à 10% de suspicions de variant britannique.
Corse du Sud

Ce département présente une proportion inférieure à 10% de suspicions de variant britannique.
Landes

Ce département présente une proportion inférieure à 10% de suspicions de variant britannique.
Ariège

Ce département présente une proportion inférieure à 10% de suspicions de variant britannique.
Aveyron

Ce département présente une proportion inférieure à 10% de suspicions de variant britannique.
Lozère

Ce département présente une proportion inférieure à 10% de suspicions de variant britannique.
Haute Loire

Ce département présente une proportion inférieure à 10% de suspicions de variant britannique.
Creuse

Ce département présente une proportion inférieure à 10% de suspicions de variant britannique.
Allier

Ce département présente une proportion inférieure à 10% de suspicions de variant britannique.
Saône-et-Loire

Ce département présente une proportion inférieure à 10% de suspicions de variant britannique.
Covid-19, point épidémiologique hebdomadaire du 18 février 2021, Santé Publique France